POM donne à chaque manager une photo factuelle de ses consultants en mission, pour reconnaître le travail réel plutôt que la visibilité, et décider sur des faits.
Dans une ESN, le manager voit ses consultants quelques heures par mois. Le reste du temps, il juge sur des chiffres qui ne racontent qu'une partie de l'histoire.
Taux d'occupation, CRA, TJM, retours du client. Vous avez des tableaux de bord. Vous n'avez pas de photo de votre équipe.
Un CRA en retard, un intercontrat qui s'allonge : ça se voit. Le consultant qui livre sans bruit depuis trois ans chez le même client, lui, ne se voit jamais.
POM lit le travail réel dans l'autre sens : ce qui est bien fait devient visible, reconnu, et sert de base aux décisions de progression.
POM relie trois choses que personne d'autre ne relie : les missions de vos équipes, un module de jeu mobile, et une lecture claire pour vos managers.
Le manager les fixe : individuelles, d'équipe ou récurrentes. Une mission POM n'est pas la mission chez le client : c'est une attente précise (un livrable soigné, une compétence acquise, un coup de main à l'équipe). Elle est écrite avant de commencer : chacun connaît les règles du jeu.
Le manager valide chaque mission accomplie. Elle fait alors progresser le consultant dans Corporate Clash, le module de jeu mobile de POM. Même à distance, son travail compte et se voit.
Vos managers reçoivent une analyse claire, appuyée sur un historique réel. Pour l'entretien annuel, une promotion ou une réaffectation : la donnée éclaire, le manager décide.
Côté manager : la plateforme


Côté collaborateurs : leur espace et le jeu

Corporate Clash, le module de jeu mobile



Captures de la plateforme de démonstration et de Corporate Clash. Les missions montrées sont celles d'une équipe commerciale : chaque entreprise écrit les siennes.
30 minutes avec le fondateur, sans engagement. Programme pilote ouvert à quelques ESN.
POM n'ajoute pas de capteur. Il change ce que vous faites des informations que vous avez déjà.
Aucune décision n'est prise par la plateforme. Le manager garde la main, avec des faits en plus.
Les attentes sont connues de tous dès le départ. Fini les règles qui changent en cours de route.
Le jeu sert l'engagement. Le cœur reste une plateforme RH pensée pour les managers.
Une autre question ? Écrivez-nous, le fondateur vous répond.
POM n'ajoute aucun capteur : pas de suivi des postes de travail, des e-mails ni du temps passé. Il s'appuie sur des missions écrites à l'avance et connues de tous, et met en avant ce qui est bien fait. Chaque consultant voit sa propre progression.
Non. Le manager fixe les missions et valide celles qui sont accomplies. Une mission décrit ce qui est attendu du consultant, pas le projet du client : aucune donnée client n'a besoin d'être saisie dans POM.
Oui. Un outil qui sert à apprécier le travail des salariés doit leur être présenté et passer par l'information-consultation du CSE avant son déploiement (articles L1222-3 et L2312-38 du Code du travail). Nous vous aidons à préparer cette présentation.
En France, chez OVHcloud. Elles servent uniquement à faire fonctionner POM : elles ne sont ni revendues, ni utilisées pour de la publicité.
C'est le module mobile de POM. Chaque mission validée y fait progresser le consultant : son travail se voit, même à distance du manager. Le jeu sert l'engagement ; les décisions restent prises par les managers, sur des faits.
Les conditions, réservées aux entreprises pilotes, sont présentées lors d'un premier échange de 30 minutes avec le fondateur. Cet échange est sans engagement.
POM entre en phase pilote. Nous accompagnons un petit nombre d'ESN et de sociétés de conseil, de 50 à 250 collaborateurs, qui veulent reconnaître leurs consultants sur les faits.
30 minutes pour comprendre comment vous reconnaissez aujourd'hui vos consultants en mission, et voir si POM peut vous aider.
Choisir un créneau de 30 min → Vous préférez écrire ? contact@pom.eu.com, réponse sous 48 h par le fondateur.
« J'ai passé quinze ans à manager des équipes dans les télécoms et les services IT. J'ai vu trop de bons consultants partir parce que personne n'avait vu ce qu'ils faisaient. POM est né de là. »Christophe Gouman, fondateur de POM · Son profil LinkedIn →